Connaissez-vous la Ligue des droits de l'homme ?
La LDH, c'est avec vous qu'elle défend vos droits. La LDH est riche de son passé centenaire et de son attention vigilante à tous les grands problèmes contemporains. Vous découvrirez qu'à travers le réflexion,la contestation,l'action,les propositions,le refus de toutes forme d'arbitraire,des milliers d'hommes et de femmes,avec la seule force de leur engagement,savent aujourd'hui comme hier,défendre les droits de l'homme,face à tous les excès, à toutes les dérives des pouvoirs. Vous pouvez rejoindre ces hommes et ces femmes qui font l'histoire de la Ligue des Droits de l'Homme. Ses principes et ses méthodes
Association généraliste,la LDH lutte contre les atteintes aux droits de l'individu, dans les domaines de la vie civique, politique et sociale. Elle ne se contente pas de dénoncer les injustices: elle veut promouvoir la citoyenneté politique et sociale de tous et garantir l'exercice entier de la démocratie. Elle fonde le combat pour les droits de l'homme sur un engagement civique et politique. Laïque, le LDH compte des membres de toutes opinions philosophiques et religieuses. Son intitulé complet " ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen "témoigne de ce qu'elle ne veut ni opposer, ni séparer les droits individuels de l'Homme et les droits politiques et sociaux des citoyens. Elle estime que les droits de l'Homme, indivisibles et universels, sont sauvegardés et renforcés par le développement des citoyens. La LDH est une organisation politique, mais non partisane.Elle se situe dans la République, quitte à en être la mauvaise conscience. La LDH n'est en compétition avec aucune autre organisation. Elle respecte l'originalité de chacune et ses spécificités. Elle entretiens des rapports qu'elle juge utiles avec les forces politiques,associatives et syndicales, à l'exception de celles qui violent les principes pour la défense desquels elle a été créée. La LDH maintient, autant que possible un dialogue avec l'Etat.Elle se donne le droit de contrôler l'activité de ses structures, lorsque la défense des droits est en cause ; elle fait connaître ses analyses. Pour les changements et les évolutions qui lui paraissent nécessaire,elle sensibilise les pouvoirs publics et l'opinion à ses propositions. CONTACT LDH - 138 rue Mercadet 75018 Paris Tél : 01 56 55 51 00 Permanence juridique Tél : 01 56 55 50 10 Fax : 01 42 55 51 21 E-mail : ldh@ldh-france.org 29 avril 2008 - Tunisie : "Business as usual"
Communiqué commun FIDH, LTDH, CNLT, ATFD et LDH
Paris,
Tunis, le 29 avril 2008 - La
FIDH
et ses affiliées tunisiennes, la
LTDH, le CNLT et l'ATFD, et française, la LDH, expriment leur
consternation après le discours du Président français, à Tunis le 28 avril 2008.
Sous le prétexte qu'il ne pouvait s'ériger en "donneur de leçon" à l'égard de
son "ami" le Président tunisien, Nicolas Sarkozy n'a rien fait d'autre en
réalité que donner à son homologue, comme son prédécesseur l'avait fait, un
blanc-seing pour sa politique et ses méthodes arbitraires concernant les droits
de l'Homme.
Il
ne s'agissait pas en l'occurence de s'ériger en "donneur de leçon", mais en
partenaire responsable et soucieux, en tant que futur président de l'Union
européenne, de soutenir une évolution démocratique dont tous les observateurs
internationaux s'accordent à constater la cruelle absence. Si l'on ne peut faire
le reproche au président français d'ignorer l'accord d'association qui lie
la Tunisie et
l'Union européenne - il y a fait référence -, on reste perplexe devant la
lecture tronquée qu'il en a faite, en ignorant que la question des droits de
l'Homme est censée constituer un "élément essentiel" de cet accord. De même
a-t-il ignoré les engagements pris par la Tunisie au titre des instruments
internationaux garantissant les droits universels, et celles et ceux au sein de
la société civile, qui les défendent au prix de leur liberté.
La
signature de contrats commerciaux, la gestion des migrations et la lutte contre
le terrorisme sont apparues in fine comme les principales préoccupations de
la France.
Non que ces préoccupations soient illégitimes, il n'était pas
nécessaire pour les faire valoir, d'accréditer un régime autoritaire.
En
guise de "rupture", le Président Sarkozy a offert à Tunis une manifestation
attristante de la pire des continuités.
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